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dc.creatorΠασαδαίος, Αριστείδηςel
dc.date.accessioned2015-07-08T12:36:57Z
dc.date.available2015-07-08T12:36:57Z
dc.date.issued1968
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11615/10387en
dc.description.abstractA l’extremite nord d’Istanbul, entre ses 5ε et 6e collines, s’etend une petite plaine qui portait, pendant la periode byzantine le notn de «Petra» et etait fameuse pour ses eglises et ses monasteres. Parmi les quelques edifices byzantins de cette region, qui existent encore aujourd’hui, se trouve aussi un, connu sous son nom turc de «Kefeli -Mesdjidi» et dont le vrai nom est inconnu. Ce monument n’est pas le seul dont nous ignorons non settlement le nom, mais aussi l’identite et l’histoire. Toute une serie de monuments byzantins de la ville, de dimensions relativement reduites. ne sont guere mentionnes dans les ecrits des auteurs byzantins et, comme nous avons deja remarque dans un autre travail, ils sont etudies d’une fagon superficielle, par le petit nombre de savants qui se sont occupes d’eux. La presente etude a, precisement, pour but un examen attentif, autant constructs que morphologique, d’un de ces monuments, le Kefeli - Mesdjidi, mentionne plus haut, afin d’eclaircir, autant que possible, les problemes qu’il pose. Le monument est un edifice oblong (pi. 3a), d’orientation Nord - Sud. Son plan se compose (fig. 2) d’une salle tres allongee et haute, sur le cote nord de laquelle s’ouvre une abside, et qui est flanquee a l’ouest d’un espace de meme longueur mais de moindre largeur et hauteur. Un trait caracteristique de la grande salle est une rangee de fenetres (fig. 4), tres regulieres et egalement espacees sur cliacun de ses grands cotes, immediatement sous la corniche du toit. Le trait caracteristique, d’autre part, de l’espace adjacent est l’absence de son long mur exterieur. Une construction turque, dans cet espace, 1’a transformee en vestibule de la grande salle qui sert de mosquee (pi. A'). Des alterations, aux extremites de la facjade est de l’edifice (pi. B') montrent que des murs lateraux se trouvaient aussi au Nord et au Sud de cette faijade. Le petit nombre de savants qui a visite et, plus ou moins, etudie le monument, nous a laisse une vue perspective (Paspatis, fig. 15), deux plans sommaires et deux coupes (Gurlitt, van Millingen, fig. 8). Malheureusement ces dessins ne sont pas exacts, et les fautes qu’ils presentent se repetent aussi dans les descriptions des auteurs L’etude du monument aboutit aux resultats suivants : a) Une «aile» symetrique a celle de 1’ouest se trouvait aussi a l’est (fig. 11). b) Ni la salle principale, ni les «ailes», pouvaient etre couvertes de voutes. c) Les deux «ailes» s’ouvraient vers le dehors, par des colonnades, entre deux piliers symetriques (fig. 12). d) La forme generale de l’edifice est celle d’une basilique hellenistique a trois nefs. En realite il s’agit d’une seule nef, flanquee de deux portiques. Ainsi nous nous trouvons devant un exemple hautement interessant, ou les nefs laterales d’une basilique, se transforment en portiques, par la «dissolution» de leurs murs exterieurs et la «solidification» de leurs murs interieurs (pi. Γ', fig- 13 - id)· e) Le monument se place dans la lignee evolutive des grandes basiliques du 5ε et du 6e siecle (basilique de Stoudios, basiliques de Syrie). Cette constatation et certains indices constructifs supplementaires fixent le commencement du 6e siecle comme date du monument. f) Quant a sa destination fonctionnelle, le fait qu’il possede, non seulement la proportion d’ 1:3 des refectoires des monasteres, mais aussi toutes leurs autres caracteristiques, conduit a l’hypothese qu’il s’agit d’un Refectoire (Τράπεζα). g) Ce n’est pas possible de donner une reponse satisfaisante a la question «a quel monastere appartenait cette Τράπεζα» ? L’identification d’un monument existant avec une des nombreuses fondations monastiques de Petra, est plus que problematique. La seule chose que Ton puisse dire est que la date du monument, comme elle se fixe par la presente etude, exclut l’hypothese enoncee par Paspatis et adoptee par d’autres savants, qu’il s’agit du monastere de Manuel fonde pendant le regne de Theophilos (829-842). II est plus convenable d’accepter qu’il s’agit plutot, comme le pensent d’autres auteurs, du refectoire du fameux monastere de St. Jean Prodrome de Petra, fonde, d’apres la tradition par un pieux anachorete d’Egypte, pendant le regne de Zenon (474 - 491)·fr
dc.language.isoel_GRen
dc.publisherΗ εν Αθήναις Αρχαιολογική Εταιρείαel
dc.rightsAttribution-NonCommercial-NoDerivatives 4.0 Internationalen
dc.rights.urihttp://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/4.0/en
dc.subjectArchaeology - Archeologyen
dc.subjectByzantine monumentsen
dc.subjectAncient monumentsen
dc.subjectKefeli Mosqueen
dc.subjectIstanbulen
dc.subjectΑρχαιολογίαel
dc.subjectΒυζαντινά μνημείαel
dc.subjectΑρχαία μνημείαel
dc.subjectΤέμενος Κεφελήel
dc.subjectΚωνσταντινούποληel
dc.title«Κεφελή»el
dc.typejournalArticleen
heal.recordProviderΠανεπιστήμιο Θεσσαλίας - Βιβλιοθήκη και Κέντρο Πληροφόρησηςel
heal.journalNameΑρχαιολογική εφημερίς : εκδιδομένη υπό της εν Αθήναις Αρχαιολογικής Εταιρίαςel
heal.fullTextAvailabilitytrueen
dc.rights.accessRightscampusen
dc.identifier.bibliographicCitationΑρχαιολογική Εφημερίς, 1967, Τόμος 106, 29-69.el


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Attribution-NonCommercial-NoDerivatives 4.0 International
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